Je devais vous parler de ces journées car pour une fois elles ne sont pas destinées aux parisiens mais bel et bien aux « Sudistes » puisque, ces journées se déroulent à Montpellier

C’est quoi ?
- Des conférences/ateliers participatifs, tables-rondes, causeries autour de l’alimentation saine, durable et responsable ; les allergies et intolérances alimentaires
- Des intervenants de qualité reconnus dans leur domaine, jamais réunis : Marion Kaplan, Christine Calvet, Gilles Daveau, Florence Arnaud etc…
- Des thèmes d’actualité traités sans parti pris : l’alimentation-Santé, les intolérances alimentaires et les questions fréquentes concernant la BIO (qu’est-ce que l’agriculture biologique, les labels, les réseaux courts d’approvisionnement etc)
- Des ateliers culinaires pour apprendre à cuisiner simplement au quotidien (cuisson douce, légumes de saison, cuisiner « sans », pain au levain naturel etc)
- Des animations pour les petits et les grands…
- Un village de stands pour rencontrer des associations, producteurs locaux, AMAP et professionnels spécialement sélectionnés ; L’accueil des enfants avec des ateliers ludiques et pédagogiques ; une restauration BIO et locale majoritairement sans gluten, sans oeuf, sans lait etc.
C’est quand ?
les 26 et 27 mai 2012
C’est où ?
Au château de Flaugergues à Montpellier
Pour en savoir plus ?
Rendez vous sur le site dédié http://www.manger-autrement.fr/
Pour ma part, j’espère pouvoir m’y rendre mais mon p’tit gars ne semble pas être pressé de sortir et je craints d’être trop près de mon accouchement pour envisager de m’y rendre avec certitude.
Posté par Lavande le 14/05/2012
Catégories: Nutri'info Commentaires:
Ceux qui s’invitent à ma table dès l’arrivée des beaux jours, savent combien il est fréquent que je serve du gaspacho. En apéritif, en entrée, en accompagnement de grillades, je joue du gaspacho sur tous les airs ! Et les raisons à cela sont simples : c’est pratique car j’apporte ainsi une belle quantité de légumes et que j’équilibre ainsi mes menus, c’est délicieux et on peut varier les plaisir sur le thème des soupes froides et enfin c’est hyper rafraichissant. Et en résidant dans le Sud de la France, croyez moi, ça n’est pas un détail. C’est pour cette raison que lorsque l’on m’a proposé de m’amuser autour des Gazpachos Alvalle, j’ai adoré l’idée. Car le gaspacho, vous l’avez compris c’est vraiment ma cuisine. Mais vous savez aussi que je suis intransigeante sur la qualité de ce que je sers. Et en l’occurrence, la première chose que j’ai épluché, à défaut de légumes ça a été l’étiquette de ces soupes. Pas de colorant, pas de conservateur, que des produits dont les noms ne commencent pas par E quelque chose mais au contraire des produits que je mets VRAIMENT dans mon propre gaspacho maison. Je l’ai fait gouter à des testeurs exigeants. Monsieur Lavande a aimé et mon très exigeant frère a vraiment été bluffé. En ces temps prochains où je vais être une nouvelle fois maman, je sais que je vais ajouter souvent ce produit à mon panier lorsque je vais aller faire mes courses.
Tout de suite une recette !

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Et non ce blog n’est pas mort ! Merci à Zarzuela pour son message. Nous avons enchainé les livres 3 et 4 de la future collection de livres des brindilles tant et si bien que j’ai cuisiné, ça oui alors ! Mais pas eu le temps de faire quoique ce soit pour le blog. D’ailleurs la recette qui suit est consécutive à des « restes » des futures livres. Je m’explique : dans un des livres il y a une recette avec du pigeon. J’en ai donc, avec prétention, commandé 5…. Sauf que quand je les ai eu devant moi, l’image d’une pastilla s’est très vite imposée. Nous avons donc cuisiné cuisse et suprême pour les besoins du livre et j’ai fait cette pastilla pour nous régaler. Je n’ai cessé de penser à ma grand-mère toute la journée. Si je n’ai hélas pas le temps d’aller la voir comme je le voudrai, je pense à elle chaque jour et là plus que jamais où je me suis remémorée notre engouement quand elle nous cuisinait cette merveille de la gastronomie marocaine.
Je n’ai cependant pas été fidèle à sa recette. Quand ma grand-mère me confiait une recette c’était toujours du genre « tu mets un peu de ça, puis de ça, puis de ça ». Pas de proportions, ni de pesée. Et moi je n’ai pas son talent de cordon bleu pour ce genre de chose. J’ai donc été puiser chez Réquia. Il me semblait que seule une marocaine pouvait me donnait une version fiable de la pastilla. La sienne est au poulet (et c’est souvent le cas vu le prix du pigeon) mais si vous le pouvez, un jour de folie, réalisez là aux pigeons. C’est vraiment un plat merveilleux.

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Si vous ne le saviez pas encore j’ai une véritable passion pour le chocolat. Seulement, je manque souvent de temps et de patience pour le tempérer. Du coup plutôt que de mal le travailler, je ne le travaille pas du tout. Le chocolat fondu et cristallisé tel quel trop peu pour moi. Pour avoir à l’arrivée les marques blanches du beurre de cacao ou encore un chocolat mollasson, quand au départ je prends le meilleur chocolat in the world, c’est quand même bien dommage.
Donc ça fait un bail que j’ai une furieuse envie de m’offrir une tempéreuse. Sauf que quand on voit les prix ça fait quand même bien peur surtout pour une utilisation occasionnelle. Depuis peu, un de mes fournisseurs propose ce nouveau modèle à un prix beaucoup plus abordable. Alors avec l’excuse de Pâques dans le viseur, j’ai décrété que c’était le moment de m’offrir ce nouveau jouet. Notez que je ne suis pas du genre à claquer un fric monstre en fringues ou en produits de beauté alors à bosser comme une imbécile toute l’année autant que ce soit pour se faire plaisir quand on en a envie.
Alors pour débuter avec mon joujou j’ai attaqué par des bonbons de chocolat (oui on dit bonbons pour désigner les bouchées chocolatées, comme on dit « soulier » et non chaussure quand on est chez Louboutin !)
Mon encyclopédie du chocolat en main, j’ai cherché LA recette pour me lancer. Parmi les saveurs que j’adore, il y a le fruit de la passion marié au chocolat, pour moi, un assemblage de rêve. J’ai donc commencé par la ganache fruitée la veille.

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C’est à pas de loup que mon blog a soufflé ses 5 bougies le mois dernier. Un mois de février chargé avec la réalisation des deux premiers livres de Dalva et de Enora. Autant dire que ça n’a pas chômé dans la cuisine même si le blog tourne au ralenti. Bizarrement cette grossesse aussi me met au ralenti. Pas question de fatigue ou quoique ce soit du genre mais pour la première fois je procrastine. Je n’assume pas tant que ça ce comportement mais en même temps cela fait bien longtemps que je n’ai pas pris le temps de vivre et malgré mes problèmes de conscience ça n’est pas si désagréable que ça.
Ces petites fougasses n’ont pas fait un pli hier. Il faut dire que la famille souffre d’une addiction au chorizo et quand les fauves sont rentrés de l’école, ils se sont jetés sur les fougasses encore chaudes. L’idée est très choupi, on peut les proposer à l’apéro ou sur une table en lieu et place d’une simple tranche de pain. Il va sans dire que ça se décline à l’infini.

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