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	<title>Mince alors ! &#187; huile d&#8217;olive</title>
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		<title>Bonnes ou mauvaises graisses ?</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 16:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiusha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[acides gras trans]]></category>
		<category><![CDATA[beurre]]></category>
		<category><![CDATA[bonne graisse]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
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		<description><![CDATA[On nous dit depuis quelques années qu’il existe des bonnes et mauvaises graisses, ces dernières seraient fatales à notre santé, ou tout du moins préjudiciables. Mais que sont au juste ces « bonnes » et « mauvaises » graisses ? Et si les bonnes graisses ne l’étaient pas tant que ça et que les mauvaises<a href="http://www.lignepapilles.com/ma-ligne/bonnes-ou-mauvaises-graisses/"><br/> read more..</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On  nous dit depuis quelques années qu’il existe des bonnes et mauvaises  graisses, ces dernières     seraient fatales à notre santé, ou tout du moins préjudiciables.  Mais que sont au juste ces « bonnes » et « mauvaises » graisses ? Et si  les bonnes graisses ne l’étaient pas tant que ça et que     les mauvaises pouvaient être meilleures qu’on ne pense ?<br />
<strong>Un point sur les graisses, indispensables à notre organisme</strong><br />
Les éléments gras que nous métabolisons sont les lipides et ils sont <strong>indispensables à notre organisme.</strong> Les graisses sont une source d&#8217;énergie     essentielle pour nos cellules et protège plusieurs organes vitaux.  Elles interviennent dans la formation des tissus, dans le développement  du système nerveux central, dans les mécanismes     hormonaux, dans les mécanismes de coagulation, de thermorégulation,  de stockage et d&#8217;utilisation des vitamines liposolubles A (croissance  cellulaire), D (fixation du calcium), E (anti-oxydant) et     K (coagulation sanguine). Pas question donc de les exclure, nous  avons besoin de lipides, qu’on se le dise !</p>
<p>Ces lipides se décomposent eux-mêmes en trois types d’acides gras :</p>
<p>- <strong>les acides gras saturés</strong> se caractérisent par     une résistance à la dégradation qui touche les graisses sous  l’influence de l’air ou de la lumière ; ils sont généralement solides à  température ambiante. On les trouve majoritairement dans les     produits d’origine animale : beurre, fromage, viande, œuf. Mais  aussi dans certaines matières grasses végétales comme l’huile de palme  et ses dérivés.<br />
Qualifiés de « mauvaises graisses », ils augmentent le cholestérol  (dans les pays industrialisés, 8 adultes sur 10 auraient un taux de  cholestérol trop élevé) et ils favorisent les troubles     cardio-vasculaires, surtout lorsqu’on y est prédisposé par  l’hérédité, le diabète, le tabac, le stress…<br />
NB Sans entrer dans le détail entre le bon (HDL) et le mauvais  (LDL), le cholestérol est à la base de la synthèse de certaines hormones  et de la vitamine D. Nous en avons donc besoin mais en     quantité raisonnable !<br />
- <strong>les acides gras insaturés, qualifiés de « bonnes graisses »,</strong> essentiellement dans les aliments d’origine végétale et dans les  poissons, se     divisent en deux catégories. Les mono-insaturés protègent nos  artères grâce à une action de diminution du mauvais cholestérol.<br />
- <strong>les acides gras poly-insaturés</strong> sont également protecteurs sur le plan cardio-vasculaire. C’est parmi ces derniers que l’on retrouve les     fameux <strong>acides gras essentiels</strong>, c’est-à-dire que notre corps ne peut pas fabriquer mais qui sont indispensables à son fonctionnement :     <strong>l’acide  alpha-linolénique, un des fameux Omega 3 (fluidification du sang,  entretien des tissus cutanés…) et l’acide linoléique, un des Omega 6  (baisse du     mauvais cholestérol, architecture des cellules…).</strong> Mais un excès d’Omega 6 (que l’on a tendance à « surconsommer » depuis  une vingtaine d’années) peut atténuer les effets des Omega     3, l’idéal est d’atteindre un équilibre entre les apports des uns et  des autres.<br />
Attention, cela ne signifie aucunement que les huiles de  consommation ne contiennent pas d’acides gras saturés, elles en  contiennent peu ! Inversement, certaines graisses végétales sont riches  en     acides gras insaturés.<br />
L’huile d’olive se compose d’environ 75% d’acide oléique, graisse  stable mono-insaturée, 13% de graisse saturée, 10% d’acide gras  linoléique omega 6 et 2% d’acide gras linolénique de type omega     3. A l’inverse, les matières grasses d’origine animale apporte aussi  des acides gras insaturés : le saindoux contient 40% de graisse saturé,  48% de graisse mono-insaturée et 12% de graisse     poly-insaturée. Et la graisse d’oie ou de canard ne contient que 25%  environ d’acides gras saturés. Tout est donc question d’équilibre et de  dosage, comme souvent en matière de nutrition…<br />
Ci-dessous, un tableau récapitulatif de quelques matières grasses végétales et animales</p>
<table style="height: 170px" border="1" width="506">
<tbody>
<tr>
<td>Désignation</td>
<td>Lipide</td>
<td>Lipide insaturé</td>
<td>Lipide saturé</td>
</tr>
<tr>
<td>Huile de tournesol</td>
<td>99,9</td>
<td>83,9</td>
<td>11,6</td>
</tr>
<tr>
<td>Huile de colza</td>
<td>99,9</td>
<td>89,8</td>
<td>6,2</td>
</tr>
<tr>
<td>Huile d&#8217;olive vierge</td>
<td>99,9</td>
<td>81</td>
<td>14,5</td>
</tr>
<tr>
<td>Huile de noix</td>
<td>99,9</td>
<td>86,1</td>
<td>9,3</td>
</tr>
<tr>
<td>Huile d&#8217;arachide</td>
<td>99,9</td>
<td>75,3</td>
<td>19,8</td>
</tr>
<tr>
<td>Graisse d&#8217;oie</td>
<td>99,6</td>
<td>68,1</td>
<td>27,3</td>
</tr>
<tr>
<td>Saindoux</td>
<td>99</td>
<td>50,3</td>
<td>42,4</td>
</tr>
<tr>
<td>Beurre</td>
<td>83</td>
<td>25,5</td>
<td>52,6</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><em>Source prevention-cardio.com</em></p>
<p><strong>Globalement, plus un aliment d’origine animale est gras, plus il     contiendra de cholestérol et d’acides gras saturés</strong> :  les viandes hachées mélangées, la viande de mouton, les charcuteries  grasses, les fromages à pâte molle (type Camembert) et à     pâte dure (type Emmental), la crème entière, le beurre. Le poisson  est une exception. Plus il est gras (sardine, hareng, saumon, truite,  anchois..) plus il est riche en acides gras mono- et     polyinsaturés.</p>
<p><strong>Quand les « bonnes graisses » deviennent mauvaises et que les mauvaises ne le sont pas tant que ça !</strong><strong><br />
</strong><strong>A</strong><strong>cides gras « trans » et «     cis », qu’est-ce ?</strong><br />
Un acide gras « trans » est un acide instaturé ayant subi une  modification moléculaire. A l’état naturel, la plupart des acides gras  insaturés disposent d’une formulation moléculaire identique     aux acides gras « trans » mais avec une disposition distincte dans  l’espace. Ces acides gras insaturés « cis » sont liquide à température  ambiante, quand les « trans » sont solides.<br />
<strong>Les acides gras « trans  » existent dans les viandes et produits laitiers des ruminants, après  une transformation bactérienne dans l’estomac des bêtes. Ces     produits d’origine animale peuvent en contenir de 3 à 6 %.</strong><br />
Mais certains acides gras poly-insaturés subissent également cette  métamorphose de façon provoquée : l’industrie agro-alimentaire, par  hydrogénation des matières grasses végétales, les     transforment en acides gras « trans ». L’hydrogénation favorise une  meilleure conservation et une meilleure texture des aliments  (manipulation de la matière première, « tartinabilité » ou     croustillant du produit fini…). Les graisses végétales hydrogénées  deviennent alors de « mauvaises graisses » qui bloquent notamment  l’action des oméga-3. Les graisses végétales ainsi «     détériorées » seraient plus délétères que les acides gras saturés «  naturels », avec un risque d’augmentation du mauvais cholestérol et de  certains types de cancers, dont celui du sein ; il     augmenterait aussi les risques de diabète.<br />
On les trouve dans de nombreux produits industriels comme des  margarines, aliments préparés, produits frits et snacks, etc&#8230; Mon  conseil : fuyez comme la peste l’étiquetage « matière grasse     hydrogénée » ou « acide gras trans ».<br />
<strong>Gare à la conservation et à la cuisson des huiles</strong><br />
<strong>Les huiles raffinées,  obtenues par chauffage, n’offrent que peu d’intérêt nutritionnel, voire  donnent elles-aussi naissance à des acides gras « trans » lors     de procédés de chauffage des huiles.</strong> Mieux vaut donc sélectionner diverses <strong>huiles vierges de première pression à froid.</strong> Mais     ces dernières sont plus fragiles, leurs composés s’altèrent avec le  temps, on doit les conserver au frais et à l’abri de la lumière  (parfois, le réfrigérateur est indispensable). Au-delà d’un an     (pour les huiles vierges, mais certaines ne se conservent que 3 ou 6  mois), elles peuvent développer des arômes désagréables et rancir : <strong>en  s’oxydant, les     acides gras peuvent donner naissance à des composés indésirables et  devenir mauvais pour la santé. Attention donc au mode et à la durée de  conservation de vos huiles     alimentaires.</strong><br />
Les huiles de consommation sont parfois instables, alors attention  aux températures de chauffe, il faut privilégier des huiles à haute  teneur en acide oléique, qui autorise des températures plus     élevées. Il existe désormais des variétés de colza et de tournesol  non OGM, enrichies en acide oléique et qui permettent de cuire  à haute  température.<br />
<strong>A noter, le saindoux et la graisse d’oie ou de canard sont également riche en acide oléique.</strong> Privilégiez-les si vous aimez les fritures.     Attention à ne pas dépasser les 170/180°C. Si l’huile fume, c’est  mauvais signe. Mieux vaut la jeter. Pensez également à renouveler les  bains de friture régulièrement ! Car une étude réalisée par     l’université du Minnesota (chimie alimentaire) a montré qu’une huile  fortement insaturée chauffée à température critique engendrait un  composé toxique dit HNE, né d’une oxydation de l’acide     linoléique (oméga 6), un phénomène dangereux pour la santé. Ceci  dit, <strong>rien de pire que la Végétaline, élaborée à partir d’huile de coco hydrogénée (huile de     coprah) et composée à plus de 90% d’acides gras saturés.</strong><br />
A contrario, <strong>certaines graisses animales contiennent moins de graisses saturées, selon l’alimentation des animaux.</strong> Les proportions relatives     d’acides gras varient ainsi  en fonction de la qualité et quantité  des aliments qu’a reçu l’animal : une nourriture grasse et riche en  acides gras essentiels comme les omega 3, comme l’herbe     des pâturages ou une alimentation à base de lin ou de luzerne, se  répercute de façon bénéfique chez l’homme : les oméga 3 présents dans  l’alimentation animale se retrouvera dans notre assiette.     Remplacer partiellement dans l’alimentation animale la ration  standard actuelle de maïs, blé et soja, trop riche en omega 6 (que l’on  surconsomme, on l’a vu) par du lin, plus riche en omega 3,     telle est la vocation de la filière Bleu-blanc-Cœur, qui propose des  produits offrant un meilleur équilibre omega 3/omega 6.<br />
Les animaux en pâturage qui broutent de l’herbe ou foin vert (plus  riche en matières grasses que le foin séché), ou qui sont nourris en  complément avec du lin ou de la luzerne, produisent     également de l’acide linoléique conjugué (« synthétisé » dans  l’estomac des ruminants) qui aurait même un effet positif sur la perte  de poids et pourrait être utilisé en appoint contre l’obésité.     Comme quoi, les graisses animales ne sont pas forcément négatives !<br />
<strong>Beurre ou huile ? Beurre ET huile !</strong><br />
L’huile, surtout d’olive, est parée de toutes les qualités quand on  crie haro sur le beurre. Mais pour rétablir les vérités, rappelons déjà  que <strong>le beurre est     moins gras que l’huile</strong>.<br />
Riche en vitamine A et carotène, le beurre contient également des  vitamines D et E, des nutriments essentiels présents dans le beurre cru,  mais qui disparaîtront pour partie à la cuisson.<br />
A chaud, le beurre est stable jusque 120/130°C. <strong>Pour lui éviter de brûler, on le mélange à de l’huile ou on le clarifie, comme pour le ghee     indien</strong> : on le fait chauffer doucement pour séparer  la caséine (éléments mousseux sur le dessus) et le petit lait (qui reste  au fond de la casserole), il ne subsiste alors que les     lipides du beurre ; durci, le beurre clarifié peut être conservé à  température ambiante. Il  peut alors être chauffé jusqu’à 180°C. NB  incorporé dans une pâtisserie, <strong>le beurre, protégé par l’amidon de la farine, ne subit aucune altération, quelque soit la cuisson.</strong> Et pour les frites, rien de mieux que  la graisse de     palmipède ou le saindoux !<br />
<strong>L’idéal en nutrition  est de varier ses apports, en l’occurrence lipidiques, en mêlant beurre  de bonne qualité, laitages de façon raisonnée, produits carnés     et graisses d’animaux bien nourris, et en utilisant plusieurs huiles  de qualité également, vierges de première pression à froid, en prêtant  attention à leur température de chauffe et à leur     conservation, et en privilégiant les usages à cru.</strong></p>
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