Le dimanche on se rappelle une vieille recette du blog.
C’est tendance de parler de cuisine du Magrheb avec le ramadan ! J’avais mis au point ce muffin pas comme les autres pour jouer avec la nourriture ! C’est très bon et peu gras. Bref à essayer ! (clic sur la photo pour voir la recette)
Il y a quelque temps, j’ai assisté à un cours Chez Hissa Takeuchi en compagnie de Dorian et de quelques autres blogueuses. Je vous en avais parlé car ce cours avait vraiment été passionnant. Au cours de celui-ci, nous avons cuisiné ces beignets de poulet que j’ai trouvé vraiment divin.
J’ai eu envie de les refaire à ma petite famille même si la friture et moi ce n’est pas une grande histoire d’amour. Cela a enthousiasmé les foules, alors je l’immortalise ici. Hélas lors du cours je n’ai pas pu noté la recette, j’ai donc lâchement pompé sur la mémoire de Dorian avec quelques adaptations, pour pouvoir les refaire à mon tour. Le résultat est top.
D’une manière générale, le mot qui a résumé l’émission hier soir c’était : mou. Pour de la cuisine c’est pas le meilleur qualificatif. L’animatrice avait l’air d’être à un enterrement et je passe sur les membres du jury.
Le jury qui veut de la bouillabaisse parce qu’il est à Marseille, c’est vraiment relou. Et pourquoi pas les moules frites à Lille et le cassoulet à Toulouse, ouais… pas loin. Sébastien Démourand à la palme du one man show parce qu’avec une pincée de piment d’Espelette il a le bouche en feu. Hummm… il en fait des caisses là, du piment on voit bien qu’il y en a peu et en plus l’Espelette n’est pas un piment violent. On est critique ou on ne l’est pas… J’ai trouvé en revanche les deux chefs propre sur eux.
Ha ouais aussi, le sponsor officiel étant kleenex, on nous l’a fait violons et gros sentiments.
Que dire d’une sélection qui se fait sur des oignons ? C’est donc la taille des oignons qui détermine le talent et la créativité ? Donc une épreuve technique juge des cuisiniers sans formation (soit disant) ? Les porteurs de verres de contact ont du bien se marrer héhé…
Morceaux choisis sur facebook :
- « quand on regarde masterchef australia et l’émission de ce soir, on a l’impression dans un cas d’assister au record du monde d’usain bolt et de l’autre a un reportage de jp pernault sur Bouzigues les flots et sa fabuleuse tombola a la saucisse…une cata »
- « OOooooOOOh ! Après le 3è oignon il est en pleurs !! C’est quoi cette mascarade ? »
- « C’est nul !!!!!! Top Chef j’ai adOOré, là, c’est naze ! C’est quoi ce populisme latent de bas étage ? »
- « ils cherchent le cuisinier parfait, alors que fera t-il en école de cuisine a la fin de l’émission? »
Stéphane a participé et en parle là pour les sélections à Marseille.
Nous avons eu la joie de voir notre Georgionna, dont je vous parlais hier, fidèle à elle même.
Bon pour l’heure, on retourne à nos oignons. Et vous, vous avez regardez ? Vous en avez pensé quoi ?
Vous vivez peut être dans une grotte et n’êtes pas au courant. hum hum…
Ce soir, sur TFoine on va avoir des apprentis sorciers de la cuisine qui vont se jouter pour être le master of the chef.
Bon j’avais regardé Topchef, je ne peux pas déroger à la règle de mater Masterchef. Surtout que là, il y a du blogueur en compèt’ et que j’en connais quelquesuns, alors je vais pas les louper vous comprenez, nan ?
Bref ce soir, j’y serai.
Il y a un truc que j’affectionne particulièrement dans la téléréalité, c’est de regarder avec mon œil rivé sur twitter, mon i-phone à la main.
Je vous explique : twitter c’est comme un bar, un café, un hall de gare géant. Et vous écoutez et vous causez avec les gens de passage ou les piliers de bar (au choix). Donc regarder la téléréalité avec twitter c’est souvent de la grosse marade car chacun y va de son bon mot et rien n’échappe aux observateurs de la TL (= timeline, les messages s’affichent en temps réels, comme un tchat géant). Donc vous pouvez me suivre sur twitter ce soir ainsi que mes amis gourmands.
Pour les non initiés, en cliquant sur #masterchef quand vous êtes connecté à twitter vous suivrez toutes les discussions sur le sujet. Sinon il y a aussi un livetwitt organisé là.
Allez on en recause peut être demain si tout n’aura pas été dit ce soir.
En attendant, on y voit la cooking girl de la blogo je vous laisse avec la bande annonce !
Alors si ça c’est pas du titre qui se la pète, je démissionne. ça doit être mon récent déjeuner dans le monde des 3* qui m’a contaminé. Bien, bien…
Bon en fait je me sens tellement honteuse d’avoir disparu de la circulation qu’il fallait que je revienne en fanfare.
J’ai bouclé mon prochain livre et j’avoue que la cuisine m’a quelque peu sorti par les trous de nez. Hier au pays des « ans » c’était un jour particulier et je m’étais dit que j’allais pâtisser un peu. Las, c’était sans compter que ma désertion du blog comptait aussi celle de la boutique et que en rupture de tout j’ai du bosser : commander, recevoir, conditionner, expédier…
Et aujourd’hui rebelote. Sauf que j’ai reçu un truc que j’attendais impatiemment, un truc que j’ai gouté dans l’Aude (pas chez le chef, juste chez des amis) et qui m’a fait faire waouhhhhh… ce truc c’est le roi des poivres, pas moins, le nec plus ultra qui fait frime et qui dégoupille l’arôme qui tue : le poivre (attention respirez un bon coup)… le poivre Voatsipériféry. Amen.
Bon je le prononce fastoche maintenant mais il a fallu quand même un temps pour que je puisse frimer avec cette cascade de syllabes improbables à rendre jaloux le volcan islandais.
Donc, j’ai gouté ces petits grains dans un petit ragout en trop petite quantité pour le grand nombre d’affamés que nous étions, mais ce goût m’a scotché et je n’ai pensé qu’à un truc : il me FAUT ce poivre pour cook-shop (et donc pour mezigue héhé).
Et donc il est arrivé. Tout à l’heure. Et il m’a donné envie de me jeter dans ma cuisine tout comme Nawal et sa tchouktchouka.
Bien sûr, va suivre un ragout (en grande quantité, non mais !) avec ce poivre mais j’avais commencé ce gâteau renversé quand prise de folie j’ai rajouté les précieuses baies dans ma mixture.
Ligne et papilles
Un moule de 20 cm :
1 càc de poivre voatsipériféry
250 g de ricotta
3 œufs
1 càc bombée de maïzena
70 g de sucre blond + 2càs
2 nectarines
1 filet d’huile d’olive
1 petite branche de romarin
10 g de pistache verte mondée
Préchauffez le four à 180°. Coupez les fruits en 8. Dans une poêle les faire sauter dans l’huile avec 2 càs de sucre. Ajoutez le poivre. Réservez.
Mélanger les œufs, la maïzena la ricotta et le sucre. Ajoutez le romarin finement émincé.
Au fond du plat, mettez un disque de papier sulfurisé, disposer les quartiers de nectarine, avec le poivre. Ajoutez les pistaches. Versez dessus la préparation à la ricotta. Enfournez 30 minutes. Retournez encore chaud sur le plat de service.
Vous trouverez ici des recettes de légumes, des recettes de desserts et des recettes respectueuses de l'environnement : du bio bien sûr, mais pas que, parce que bio ne veut pas toujours dire écolo : je m'attache à respecter les saisons et privilégie une consommation locale, plutôt que le bio du bout du monde...
Vous trouverez beaucoup de recettes légères : ce ne sont pas des recettes de régime mais des recettes pour ne pas avoir à se mettre au régime !
Enfin, vous trouverez aussi des recettes moins légères, des recettes de famille ou traditionnelles car ce blog est avant tout le livre de l'histoire culinaire de ma maison. Bonne promenade chez nous!
Un certain nombre de recettes de ce blog conviennent aux personnes intolérantes au gluten. Vous les retrouverez facilement avec ces index de recettes salées et sucrées :